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PROPOSITION DE LOI RELATIVE AU RESPECT DE L’ANIMAL A L’ABATTOIR

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 INTERBEV SALUE L’ÉQUILIBRE DES MESURES PRISES ET SE FÉLICITE QUE CERTAINES DE SES PROPOSITIONS AIENT ÉTÉ ADOPTÉES DANS LA CONTINUITÉ DES ACTIONS DÉJÀ MISES EN ŒUVRE PAR LES PROFESSIONNELS DE L’ABATTAGE.

INTERBEV, l’Interprofession française de l’Élevage et des Viandes, se félicite d’avoir été entendue à l’occasion de son audition dans le cadre de la Commission d’enquête sur les conditions d’abattage des animaux de boucherie. La proposition de loi adoptée ce jeudi 12 janvier à l’Assemblée Nationale permet ainsi de renforcer le dialogue sur les pratiques d’abattage et de limiter le risque d’actes de maltraitance animale tels que récemment médiatisés qui, bien qu’isolés, ont contribué à entacher l’image de la filière.

Les professionnels du secteur encouragent toute initiative visant à faciliter des échanges apaisés entre les différents acteurs parties prenantes de la protection animale. Ils approuvent, dans cette logique, la décision des députés de créer un comité national éthique des abattoirs au sein desquels travailleront ensemble des représentants de l’abattage, de l’élevage, mais aussi des vétérinaires, des experts et des responsables d’associations.

Ils sont ouverts à une expérimentation de la vidéosurveillance et se félicitent que celle-ci ait été actée par les députés. Ils contribueront pleinement aux travaux visant à évaluer l’opportunité de mise en œuvre d’un tel dispositif. Toutefois, même si l’expérimentation envisagée démontrait l’opportunité de la vidéosurveillance, celle-ci ne remplacera pas la formation et les compétences acquises du personnel en matière de protection animale.

Enfin, s’ils sont à l’écoute de toute recommandation visant à les accompagner dans leurs démarches de progrès, ils refusent, en revanche, de travailler dans le climat de « suspicion » ou de « mise en accusation » que quelques acteurs tentent actuellement de créer autour de leurs métiers. C’est pourquoi ils sont particulièrement satisfaits de la décision quasi-unanime des députés de ne pas s’octroyer un « droit de contrôle inopiné des abattoirs ». Une mesure qui aurait, de surcroît, été parfaitement contraire à la Constitution, les abattoirs constituant des lieux de droit privé.

Dominique Langlois, Président d’INTERBEV : « Cette proposition de loi va dans le bon sens : celui d’un travail collaboratif et constructif entre l’ensemble des acteurs soucieux de la protection animale. Ces mesures démontrent par ailleurs une véritable prise de conscience où la raison l’emporte ».

© Interbev

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